mercredi 28 mai 2008

WE Roland


Dans le but d’étalonner le référentiel événements d’Aurill (à quel niveau ?), voici mon article sur le week-end dernier, dont la thématique était
"Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh, je vais à Roland Garros pour la première fois ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !" (à dire en criant et en hyperventilant éventuellement).
Ca ou la thématique "trimbalage de valise dans Paris pour squattages divers et variés".

Roland Garros n’était pas le seul point culminant du week-end. Avant tout il y avait la soirée ciné du vendredi avec Pauline, mes sœurs Adèle et Nathalie, Pierre, le copain d’Adèle, et Lucile ma cousine (dite "Lucile la cousine, pas l’autre"). Et qu’est-ce qu’on est allé voir ? ? Hein ? Hein ? Indie 4, of course ! ! ! Tatadataaaaaaaa tatadaaaaaaa… (allez, dites-moi que vous l’avez dans la tête, je serais tellement contente !)
Et ben moi Indie 4, j’ai bien aimé. Pourquoi ? Parce que :
1) j’ai beaucoup rigolé
2) j’ai même eu peur des fois (et Pauline aussi, vu la fréquence avec laquelle elle s’accrochait violemment à ma manche de t-shirt… :p)
3) je suis maintenant convaincue que la mort la plus horrible qui soit est de se faire bouffer par des milliards de fourmis géantes au bord d’une falaise (vous pouvez même rayer "géantes" et "au bord d’une falaise")
4) j’ai appris que les êtres supérieurs interdimensionnels ne partaient pas dans l’espace, mais dans l’espace entre les espaces
5) je trouve Shia Labeouf (mais qu’est-ce que c’est que ce nom ? !) craquant
J’ai lu une critique du film qui disait que oui, oui, très bien, très sympa, mais " il ne parvient pas à nous surprendre ". Franchement, est-ce que tu vas voir un Indiana Jones pour être surpris ? ? ? Non ! Au contraire ! Alors moi je me dis que y’a des gens, ils sont critiques de cinéma, et ben ils ont rien compris au cinéma !
Enfin, soit dit en passant, c’est pas le chef d’œuvre du siècle, hein. Mais de là à dire (et je vais citer mademoiselle X, membre de la rangée de derrière au ciné, plus connue sous le nom de "la rangée des sceptiques aigris") : "Mais Spielberg, c’est un boulet !"… Là, mademoiselle X, permettez-moi de vous rigoler doucement à la figure : xD xD xD

Cette soirée très sympa s’est terminée à Dubos (= résidence de l’Agro, pour les non-initiés), pour un pèlerinage fort en émotion à la coloc de l’amour (les souveniiiiiiiiiiirs ! ! ! ! ! !), puisque Pauline a bien voulu héberger la pauvre SDF que je suis pour la nuit. Sérieusement, c’était la première fois que je remettais les pieds à Dubos depuis un an et ça m’a fait tout drôle… J’aime bien les nouvelles peintures de portes ! :)

Le lendemain, pas de grasse mat’ : Pauline devait partir tôt (enfin, je veux dire, pas trop tard…) pour une journée shopping avec sa sœur. On s’est donc fait nos adieux larmoyants ("Bon ben, à lundi sur la boîte mail !") et elle m’a laissé sa chambre pour la matinée (en disant bien à Adeline de me virer si je faisais trop de bêtises) avant que je prenne le chemin de l’appartement de Noémie et Sébastien (Agro toujours), près de Denfert.
Le plan de la journée de samedi avec Noémie et Seb était d’aller à la fête de la Cité U (théâtre, bouffe, expos…) après un peu de shopping sur le boulevard St Michel. Mais le mauvais temps a eu raison de notre motivation déjà rendue chancelante par une fatigue généralisée. Résultat : après le shopping, retour à la maison pour faire des cookies, écouter de la musique, jouer au Pictionnary et regarder un film (The Big Lebowski, trop bien !).

Cet article est déjà trop long et je n’ai même pas parlé de Roland Garros (ben oui, c’était le dimanche)… Mais Roland, ce n’est pas quelque chose dont on parle, c’est quelque chose qui se vit (ah, j’aurais peut-être dû vous prévenir que je deviendrais émotionnelle à l’évocation de RG) ! L’excitation avant d’entrer dans le stade, la foule joyeuse mais concentrée dans les allées, les stars du tennis croisées aux abords des courts, l’entrée sur le court central… Ah mon dieu, c’était trop bien ! Evidemment, pour comprendre à quel point, il faut être aussi fan de tennis que moi (Martin ?). Mais même pour des non-fans absolus, c’est quelque chose à vivre (demandez à mes sœurs).
Et puis on a eu une chance formidable (selon mes critères de fan absolue, je précise bien), c’est d’assister au dernier match de Gustavo Kuerten à Roland Garros. Pour mémoire, Gustavo Kuerten (= Guga), c’est le coeur dessiné sur la terre battue et le bonhomme allongé dedans (j'ai la photo quelque part).
Il a gagné trois fois Roland Garros (1997, 2000, 2001) et c’est un joueur très spectaculaire et très sympa. Il est malheureusement blessé depuis plusieurs années et il prend sa retraite (à 31 ans). Ce match était donc l’apotéose (apoptose ?) d’une tournée d’adieu qu’il a entrepris depuis le début de la saison. L’ambiance était énorme : les tribunes pleines (pour un premier jour, c’était exceptionnel), avec plein de brésiliens en maillots jaunes (ah oui: il est brésilien), des acclamations à chaque fois qu’il gagnait un point, une ola avant le dernier jeu du match, beaucoup d’émotion…
Je suis vraiment très contente d’avoir assisté à ce match ! :)
Pour le reste… les photos ! !










































Les gens connus apparaissant sur ces photos sont, dans l'ordre (parce que je ne suis pas d'humeur à me prendre la tête avec blogger): LLeyton Hewitt à l'entraînement, Arnaud Clément et Richard Gasquet à l'entraînement too, Richard de très, très près (hiiiiiiiiiiiiiiiiiii *vieille meuf hystérique*), Ana Ivanovic interviewée par Nelson Monfort (Nelsoooooooooooooooooon!!!!!!! (je suis trop fan)) à la fin de son match, deux belles têtes de vainqueures (Nath et moi), Novak Djokovic au service, Paul-Henri Mathieu et Guga Kuerten, Alizée Cornet.

Pour finir, LA photo qui tue, celle qui me fait entrer dans la postérité (hem).


Il s'agit donc d'Arnaud Di Pasquale, en train de tourner son petit sujet sur les coulisses du tournoi pour le site officiel de Roland Garros. J'ai essayé de prendre une photo correct de lui sans entrer dans le champ de la caméra... en vain. Résultat: dans la vidéo qui est sur rolandgarros.com, on me voit prendre la photo et me barrer comme une voleuse... trop la honte. Si vous voulez profiter de ce moment d'anthologie: onglet "coulisses", 2 jour, Dip&Co (je ne l'ai pas trouvée sur youtube... moins intéressante que celle avec Amélie (pourtant, je suis dedans!))

Amélie elle est sympa et elle aime bien le vin


Pour vous faire patienter en attendant mon article sur Roland Garros (parce que je sais que vous êtes tous morts d'impatience!), voici une petite vidéo (encore?!) réalisée par Arnaud Di Pasquale, un ancien joueur de tennis pro, pour le site internet rolandgarros.com.
Il interview Amélie Mauresmo, qui est vraiment une fille géniale et j'espère qu'elle va revenir au plus haut niveau (parce qu'en ce moment, c'est pas la joie).

Remarque: je ne mets pas cette vidéo sans raison (à part le fait qu'il s'agisse de vin à la fin). Il se trouve que j'apparais moi aussi dans l'une des vidéos de "Dip"... à voir dans mon prochain article. ;)

mercredi 21 mai 2008

Hi hi hi (je rigole, mais je sais pas quoi mettre comme titre)


Oh mon dieu, je crois que c'est la première fois que je poste deux jours de suite!!! Ca se fête! *jette des confettis*

En fait j'avais juste envie de mettre cette petite vidéo à l'occasion de la sortie d'Indiana Jones 4.
Pour ceux qui ne peuvent lire les vidéos avec le son (et qui ne se souviennent plus de cette scène de Friends, pourtant mémorable): il s'agit d'un différend entre Chandler et Joey sur le son du fouet (wwwapppaaahhh contre woutschiiiii... ou quelque chose comme ça).

mardi 20 mai 2008

Point bureau


Certaines des photos ci-dessous étaient longement dues sur ce blog.
Commençons avec cette magnifique vue dont je profite depuis le deuxième étage de la Chambre d'Agriculture d'Auxerre:

Tada!!!

Et voilà mon bureau. Vous remarquerez plusieurs choses:
1) j'ai pas beaucoup de place pour m'étaler comme j'aime
2) l'horloge verte Scotch est encore là, à droite, vous la voyez? La preuve que je ne l'ai pas jetée (mais en tous cas elle ne tictacque plus).
3) la décoration du bureau est assez... éclectique (j'en ai fait quand j'étais jeune). En même temps c'est pas facile de mettre quelque chose en valeur sur ce mur marron-beige (et encore, vous ne voyez pas la couleur de la moquette...)
4) l'écran d'ordinateur est ouvert sur une page word qui, je l'annonce, n'est pas du boulot


Sur le mur situé dans mon dos, Valérie, ma collègue de bureau, s'est fait plaisir: photos de son fils, photos de chiens en pagaille (je crois qu'elle aime bien les chiens), affichages rigolos... Mon préféré est celui-là, pas la peine de vous expliquer pourquoi:

xD

Pour finir, vous l'attendiez tous, un peu de toilettes-news!!!! Il ne s'agit pas d'une très bonne nouvelle puisque l'une des deux toilettes dames du deuxième étage est HS pour cause de fuite de chasse d'eau (eh oui, ce sont des choses qui arrivent...). Comme certaines personnes continuaient néanmoins à l'utiliser, on a pu voir apparaître cet écriteau sur la porte:

Vive la mécanique des fluides pour expliquer une fuite de chasse d'eau!! Ahhhhhhh, on sent la scientifique qui s'y connait en liquides! Je dis ça parce qu'un coup d'oeil à la signature ("LL" et non pas "U", comme j'ai pensé au départ, avant d'avoir une illumination soudaine) m'apprend que l'auteur de ce petit mot n'est autre que Laurence, mon ex-compagne de bureau, oenologue de la Chambre de son état. J'aime beaucoup Laurence; elle est sympa et marrante (la preuve!). Et alors là mon imagination s'emballe et je me dis: et si c'était elle aussi l'affiche avec le coup de la balayette à chiotte qui ne mord pas???? Il faut que je lui demande...

Voilà pour ce point photo-bureau.
Coming next week: compte-rendu de ma journée de dimanche prochain à Roland Garros!!!!!!!!!!!!!!!!! *Caroline excitée* (mais vous avez vu, je n'ai pas fait un article juste pour dire ça :p)

mardi 13 mai 2008

Procrastination créative (hem)


Tout à l'heure, à ma pause déjeuner "allongée", j'ai voulu me lancer dans l'écriture de l'épisode 19 de Veronica Mars. L'inspiration ne venant pas au bout d'une minute trente, je suis partie sur complètement autre chose.
Vous n'avez jamais eu envie d'écrire une interview d'un personnage célèbre (vivant, mort ou fictionnel), en inventant les questions et les réponses? Si la réponse est oui (enfin, "si!" plutôt), je propose à tous mes fidèles lecteurs de se lancer dans un petit concours d'interviews "pour du faux".
Voici ma contribution, et là je vais vous surprendre, l'interviewé fictif est Harry Potter (nooooooooooon!!!!!).

Harry Potter, bonjour. Merci d’avoir accepté de nous rencontrer. Les lecteurs de « Chef Magazine », qui n’est pas un magazine de cuisine, seront sans aucun doute enchantés de cette interview exclusive.
C’est un plaisir. Je suis moi-même abonné à « Chef Magazine » depuis de nombreuses années et je n’ai jamais manqué un numéro, même dans les moments les plus « chauds » de la guerre contre Voldemort.

Vraiment ? Et bien, quel honneur pour notre rédaction ! Mais je vois que vous entrez directement dans le vif du sujet en citant votre Némésis, le tristement célèbre Lord Voldemort, dont le nom fait même frémir mon cousin Harold, qui pourtant est un gros dur. Heureusement, vous nous en avez débarrassé pour de bon, lors d’une bataille déjà historique qui a eu lieu au sein même de l’école de magie d’Hogwarts. Racontez-nous un peu ce qu’il s’est passé ce jour-là.
(soupir) Et bien, c’est difficile de résumer une telle bataille, sans revenir sur tous les évènements passés qui ont conduit à ma confrontation finale avec le Dark Lord.

Bien sûr. Tout a commencé alors que vous n’étiez qu’un enfant, un bébé même…
Oui, tout à fait. Vous savez, quand les gens me disent « Harry, tu es un héros légendaire maintenant », je leur réponds que j’ai toujours été plus ou moins un héros. (sourire) Depuis le jour où j’ai quasiment détruit Voldemort alors que je n’avais même pas un an, ce qui m’a valu cette cicatrice sur mon front.

Ah oui, la cicatrice ! J’avoue que je suis assez émue de la voir en vraie. Est-ce que je pourrais prendre une photo après l’interview ?
Ce serait avec plaisir mais malheureusement ma cicatrice viens d’être classée « patrimoine culturel mondial » par l’UNESCO et les photos sont interdites car le flash pourrait l’abimer…

Ah, tant pis. Je l’aurais vue au moins. Il paraît qu’elle ne vous fait plus mal…
Oui, depuis que Voldemort est mort – vous avez vu, ça rime – elle ne m’embête plus du tout. Il faut dire qu’avant, et notamment durant mes années à Hogwarts, c’était quelquefois insupportable. En fait, pour faire simple, cette cicatrice jouait le rôle de lien entre mon esprit et celui de Voldemort. Je vous laisse imaginer ce que ça donne d’être lié à un esprit aussi tordu que le sien ! Voilà tout ce que j’en dirai. Pour les détails techniques, je vous conseille l’ouvrage en 10 tomes de mon amie Hermione Granger-Weasley : « Charmes, sorts et complexités magistiques de la guerre de Harry Potter contre Lord Voldemort ». Pour la petite histoire, la seule personne à avoir lu cet ouvrage en entier, à ma connaissance, est mon autre grand ami – et beau-frère – Ronald Weasley. Il y a été obligé et en porte encore les séquelles aujourd’hui. Pour ma part, je me suis arrêté au titre, j’espère qu’Hermione n’y a pas écrit trop de méchancetés sur moi! (rires)

Parlez-nous un peu plus de Ron et Hermione. On sait qu’ils ont joué un rôle prépondérant dans toute cette histoire. Certains les surnomment même vos « fidèles compagnons d’infortune ».
(rires) J’aime beaucoup cette formule ! Je n’ai pas peur de le dire : sans eux, je ne serais pas assis dans ce canapé en cuir de vache limousine, à siroter mon jus de groseille en répondant à vos questions. Et Voldemort serait sans doute encore « alive and kicking » ! Non, vraiment, ces deux personnes ont été les plus importantes dans ma vie. Ils m’ont tout d’abord offert le cadeau le plus précieux qu’on puisse recevoir : l’amitié. A un moment de ma vie où tout était plutôt confus, puisque je venais d’apprendre ma condition de sorcier et, par la même occasion, de héros sauveur de l’humanité. Un peu lourd à porter pour les épaules d’un gamin de onze ans ! (rires) Ron et Hermione ont toujours été là pour moi, dans les joies comme dans les défaites… (ému) On a été au bout du monde ensemble, comme on dit !

C’est magnifique une telle amitié. Excusez-moi, je prends un mouchoir… Il paraît pourtant que votre amitié n’avait pas commencé sous les meilleurs auspices.
Ah, c’est vrai ! Il y avait, disons une certaine incompréhension entre Hermione, d’une part, et Ron et moi, d’autre part. Il faut dire qu’Hermione était la première de la classe. Vous savez, l’intello de service, la chouchoute de la maîtresse et tout ce que vous voulez. Ron, surtout, avait vraiment du mal à l’encadrer, et il a été un peu rude avec elle… c’est l’histoire du troll dans les toilettes, je pense que vous la connaissez.

Bien sûr ! C’est l’événement fondateur de votre amitié ! Sans ce troll, le trio magique n’aurait peut-être jamais été formé !
Oui. Et quand on compte le nombre de fois où Hermione a brillamment «sauvé le jour» (traduction littérale) grâce à son intelligence exceptionnelle… ça laisse rêveur. Des fois, même, elle me faisait peur. C’est pas humain d’être intelligent comme ça ! Enfin bref, heureusement qu’elle était là.

Je ne veux pas entrer dans une polémique mais est-ce vrai que Ron était considéré comme le maillon faible ?
Si vous voulez mon avis, c’est lui-même qui se considérait comme la maillon faible, pas nous. Ron a toujours eu des petits problèmes de confiance en soi. Mais il était aussi précieux pour moi que Hermione. Je veux dire, c’est un mec, quoi, il est cool. S’il n’avait pas été là, je crois que j’aurais fini par étrangler Hermione… Vous ne lui répéterez pas, hein ?

Espérons que Mrs Granger-Weasley n’est pas abonnée à « Chef Magazine »… Pour finir sur vos amis : vous étiez aux premières loges de leur love-story, comment ça s’est passé ?
(sourire) Mon dieu ! Je peux vous dire que c’était fatiguant pour moi ! Mais j’ai décidé très tôt d’adopter une posture en retrait. Mot d’ordre : « ne pas s’en mêler » ! Avec le recul, je me dis que si j’avais été un meilleur ami et que j’avais essayé d’en parler un peu avec eux, ça leur aurait sans doute évité quelques désagréments… C’est vrai que j’avais les deux sons de cloche à chaque fois. Pour être tout à fait honnête avec vous, ça m’amusait beaucoup, c’était comme regarder une pièce de théâtre, avec les rebondissements et tout. Il faut dire aussi qu’avec les filles, je n’étais pas super doué, c’est le moins qu’on puisse dire! Et puis bon, j’avais d’autres Voldemort à fouetter, hein ! (rires) Vous avez compris ? D’autres Voldemort à fouetter…

Vous êtes très spirituel, vous auriez pu faire comique !
Je sais. Je me dis souvent que j’ai loupé ma vocation…

Racontez-nous votre première « rencontre » avec Voldemort.
Et bien, très peu de gens le savent, mais j’ai été confronté à lui dès ma première année à Hogwarts, lorsqu’il a tenté de s’emparer de la pierre philosophale, qui était cachée dans le château à l’époque. Encore une fois, pour les détails, je vous renvoie au livre d’Hermione.

Dès votre première année ? C’est incroyable ! Et, déjà à cette époque, vous aviez réussi à vous en sortir.
Et oui… Certains diront que j’ai de la chance, mais tout est relatif. J’aurais donné beaucoup pour ne pas vivre la plupart des évènements qui ont eu lieu pendant mes années à Hogwarts. C’était pas la fête au saucisson tous les jours.

Mais au final, ça valait le coup, non ?
Bien sûr. Mais il ne faut pas oublier tous les sacrifices qui ont été fait… Il n’y a rien de bien réjouissant dans tout ça. Je suis simplement très reconnaissant d’être encore en vie et je profite au maximum de chaque jour qui passe.

Belle philosophie ! Est-ce l’un des principes que vous a inculqués votre mentor, Albus Dumbledore ?
(réfléchit) En un sens, oui. Il m’a surtout appris que la vie, c’est comme un sachet de dragées de Bertie Crochue : on sait jamais sur quoi on tombe.

C’est amusant, ça me rappelle quelque chose…
La philosophie de Dumbledore a souvent été copiée… jamais égalée.

On sent beaucoup de respect et d’estime pour votre ancien directeur d’école.
C’était un homme exceptionnel. Mais attention, je voudrais tout de suite couper court à toutes ces rumeurs qui circulent sur la nature de ma relation avec lui. Ca a toujours été parfaitement platonique, une vraie relation de professeur à élève, de mentor à disciple.

Comme dans la Grèce antique.
Voilà ! Euh, non, pas du tout !

Désolée, c’était un piège…
Vous m’avez eu ! Mais soyons sérieux et que les choses soient claires : Dumbledore était beaucoup trop vieux pour moi.

Ce qui n’était pas le cas de Draco Malfoy…
Je ne ferai pas de commentaire là-dessus.

Très bien. Revenons plutôt à la bataille de Hogwarts. On vous a cru mort !
(sourire énigmatique) Et je l’étais. Mais j’ai ressuscité !

Le troisième jour, après être monté aux cieux ?
Non, là je crois que vous confondez avec Jésus. Mon créateur ne s’appelle pas Dieu, mais JK Rowling.

Autant pour moi. En mourant, vous vous êtes assuré de détruire tous les horcruxes, c’est ça ?
Vous avez tout compris ! Et mon pote Neville s’est chargé de finir le boulot en tuant le serpent.

Celui avec la pomme ?
Non, non. Vous confondez encore.

Pardon. Il faut dire que tout ça est tellement compliqué. Parce qu’il y avait aussi une histoire de baguette de l’aîné ou je ne sais quoi…
Oh la la. Ce truc-là, ça m’a donné des migraines ! Je crois que je vais vous renvoyer au tome 10 de « Charmes, sorts et complexités magistiques… ». Parce que si j’essaie de vous expliquer, j’ai peur de m’emmêler les pinceaux !
Quoi qu’il en soit, j’ai réussi à rassembler toutes les conditions nécessaires et suffisantes pour pouvoir achever Voldemort avec mon sort préféré : Expelliarmus.


L’autre jour, j’ai lancé Expelliarmus sur ma grand-mère et ça n’a pas donné grand chose…
Hé hé ! C’était un cas très particulier. En temps normal, Expelliarmus ne tue pas mais désarme simplement, bien sûr.

Mémé en a perdu son dentier.
(ROTFLHAO*)

Il est malheureusement l’heure de nous quitter. Je dois encore interviewer Casimir avant la fin de la journée. J’ai passé un très bon moment. Merci encore pour cette exclusivité.
Tout le plaisir fut pour moi ! Vous passerez le bonjour à votre grand-mère.

Je n’y manquerai pas. Elle vous adore, la vieille peau.
Un mot de la fin, Harry Potter ?
Merde de dragon.

Merci.

Propos recueillis par Celle Qui Ferait Mieux De Travailler Plutôt Que d’Ecrire Des Conneries

*Rolling On The Floor Laughing His Ass Off

jeudi 8 mai 2008

She's back!


Florence Foresti est de retour!!! Yay!
Elle était hier soir au festival "Juste pour rire" de Nantes. Bon, c'est des sketchs "musicaux", on en est pas encore à l'avion de barbie... mais elle déchire toujours autant!!
(La deuxième vidéo, ça me fait trop pitié pour Amy Winehouse...)





Vive Flo!!!