mardi 1 juillet 2008

Le pygfinle


Attention!!! Cet article rique fort d'accumuler les références obscures et les private jokes plus ou moins vaseuses, le tout sur un sujet complètement loufoque. Le lecteur non-initié est prévenu...


Le pygfinle


Le pygfinle (Pygfinlus foonirus) (prononciation : libre) est un petit mammifère herbivore de l’ordre des Bloguidés. Attention à l’orthographe, pygfinle s’écrit bien avec un "i grec", et non un "i pas grec".

L’animal, silencieux et discret, vit dans la jungle foonlandienne et se nourrit de pousses de carottes transgéniques, ce qui confère à son pelage cette élégante teinte rose fluo. Une de ses nombreuses particularités est que sa pilosité diminue avec l’âge : alors que ses poils sont très ras à l’âge adulte, le pygfinle est une véritable boule de poils à la naissance et le reste tout au long de la phase dite "cheveux-de-Cécilienne".

A cause de sa très grande timidité, très peu de personnes ont déjà eu la chance d’approcher un spécimen et aucune photographie n’a jamais pu être prise. D’après différentes sources, il paraîtrait cependant que le pygfinle ressemble beaucoup à un bébé aye aye (en version rose fluo bien sûr):



Gouzi gouzi ^^


Le pygfinle est un animal solitaire mais, quand vient la période des amours, le mâle se met à la recherche d’une jolie pygfinlette, reconnaissable à sa couleur tirant plus sur le pourpre pétant. Le rituel de séduction du pygfinle consiste à jeter des mini-briques en direction de sa bien-aimée qui, si elle est séduite par l’habileté du mâle, lui lancera des mini-trampolines en retour, sur lesquelles ils pourront rebondire joyeusement, scellant ainsi leur union. Comme vous pouvez le constater, les choses ne sont pas bien différentes d’avec les humains… Ils iront ensuite faire leur nid dans un endroit le plus discret possible et vivront heureux en élevant leur nombreux petits pygfinlounets. Monsieur ira chasser la carotte transgénique tandis que Madame s’occupera des tâches ménagères.

Pour couper court à la polémique qui fait rage depuis de nombreuses années, affirmons-le : oui, le pygfinle rebondit ! Sur un trampoline adapté, nous l’avons vu dans le paragraphe précédent, mais également lorsqu’il est recouvert de guimauve et lancé avec l’angle adéquat. Cette découverte ouvre tout un tas de nouvelles perspectives pour les experts du rebondissage sur coms de blog (citons Mlle Thierry, rebondisseuse de profession : "Et boing !!!").

On a beaucoup entendu de qualificatifs peu reluisants pour décrire le pygfinle : dégingandé, énergumène, octogénaire, hexagone, parallélépipède, ornithorynque… Mais la vérité c’est que la noblesse de cet animal nous dépasse tous.
Lorsque nous avons interrogé Mlle Saraidarian, spécialiste mondiale du pygfinle (et également auteur du brillant essai Le complexe de la mini-brique), elle nous a affirmé : "Les pygfinles n'ont pas vraiment bonne image ces temps-ci, c'est la conjoncture qui veut ca". Quant à Brigitte Trampoline, présidente de la LDPDP, la Ligue De Protection Des Pygfinles (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?), elle se bat depuis des années contre le jet sauvage de pygfinles, notamment pratiqué à outrance sur certains blogs. "Si encore ils jetaient des pantoufles avec !" se lamente-t-elle.
D’ailleurs, saviez-vous que de nombreux grands esprits se sont inspirés de cet animal ? Encore plus édifiant, de récentes recherches ont démontré que, dans une vie antérieure, Chuck Norris était un pygfinle !
Voici un recueil de quelques citations célèbres concernant notre animal :
Tom Sawyer : "Le pygfinle, c’est l’Amérique !"
Nicky Larson : "C’est le pygfinle qui a fait le coup."
John Wayne : "Cette ville est trop petite pour un pygfinle et moi."
Rocky Balboa : "Ce gars frappe comme un pygfinle, je vais en faire qu’une bouchée !" (à noter que Rocky avait eu une mauvaise expérience avec un pygfinle, qui lui avait piqué ses gants pour y faire son nid alors qu’il était en match d’exhibition au Foonland)
James Bond : "I’ll have a Pygfinle Dry, with a lime." ; "Name is Finle. Pyg Finle."
Mickey Mouse : "Le pygfinle a peut-être des oreilles aussi grandes que les miennes, mais ma queue est plus longue. Je ne me sens pas menacé. Alors arrêtez de toujours m’en parler ! !" (l’Histoire lui donnera tort, lorsqu’on le retrouvera mort d’une overdose de guimauve sous un pont de LA, peu de temps après l’ouverture du cinquième parc Pygfinle World)
John Malkovitch : "Un jour, j’ai été dans la peau d’un pygfinle. Ce fut une expérience transcendante !"
Dark Vador : "Luke, je suis ton pygfinle."
Luke Skywalker : "Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !"
Obi Wan Kenobi : "Sers-toi du pygfinle, Luke."
Jack Sparrow : "Chui même pas bourré, c’est pas vrai ! J’arrive même à dire pyg… pifnil… pinléfyg…"
Harry Potter : "Pygfinlicus Totalus !"
Hiro Nakamura: "Save the pygfinle, save the world."
Chuck Norris : "Chuck Norris ne fait pas de citations, ce sont les citations qui font du Chuck Norris"

Au final, que dire de cet animal à la fois étrange et fascinant ? Malgré toutes les recherches qui lui sont consacrées, il semble que l’être humain ne percera jamais le secret ultime qui fait l’essence même du pygfinle : la foonitude!

jeudi 12 juin 2008

Gladys et Glynnis


Encore une vidéo de Friends! Encore une vidéo de Friends! Encore une vidéo de Friends!...
Ca, ça s'appelle du scandage. Et justement, c'est une spéciale pour Aurill (le lien de causalité vous a peut-être échappé mais il existe).

Il s'agit d'extraits d'un épisode de la saison 10, avec les oeuvres de Phoebe: Gladys et Glynnis (je ne garantis absolument rien pour l'orthographe). Je crois que c'est l'épisode qui m'a fait le plus rire (mais ça demande réflexion quand même...).

samedi 7 juin 2008

A la recherche des photos perdues


Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!!!
*iz véri véri api*

Bon, là je vous donne directement la fin du film ("Et là, elle retrouve ses photos perdues depuis 6 mois") mais je suis vraiment très contente. Mes lecteurs les plus fidèles, ie ceux qui étaient déjà là au temps du blog "Caro à Johannesburg", se souviendront peut-être du grand malheur qui nous avait frappés, mon appareil photo et moi, au retour d'un week-end de rêve dans la chaîne de montagne du Drakensberg, début décembre. Pour faire court sans faire long: et pfiout les photos!!

A ce moment-là, j'avais frôlé le suicide par enveloppe, et au bout de 6 mois à tenter vainement de me convaincre que ce n'était pas si grave et que les souvenirs, eux, restaient (style, je peux faire confiance à ma mémoire...), j'ai décidé soudainement ce matin de prendre les choses en main et d'aller chercher la solution sur internet, en googlisant (prononcez "gougueulisant") un truc du genre "ouiiiiiiinnn, j'ai perdu mes photos sur ma carte xD (c'est le nom de la carte, même si c'est rigolo)!!!".
Et ben figurez-vous que c'est déjà arrivé à des tas de gens pas moins bêtes que moi qui s'en sont sortis grâce à des logiciels tout gentils qui vont te chercher toutes les photos sur ta carte, même celles que t'as effacées y'a deux ans.

Bref, après formatage du bestiau (la carte xD, 2cm2), je l'ai laissé dans les mains expertes de mon nouvel ami: Digital Image Recovery, et PAF, ça a fait des Chocapics (désolée pour le plagiat Martin, mais c'était trop tentant)! Il m'a ressorti plus de 300 photos, dont celles qui m'intéressaient (parce que sinon, j'aurais vraiment été dégoûtée).
S'en est suivie une danse de la victoire dans ma chambre, à grands renforts de bras levés au ciel, de poings serrés et de "yessssssssss!!".

Allez, pour prouver à quel point je suis contente, je vais même poster quelques unes de ces photos ici (ce qui va sûrement faire redescendre rapidement mon euphorie, thanks to ce cher Blogger). Pour le reste, si ça vous intéresse: fesse-bouc...








PS: Max, si tu passes par là... j'en ai pour toi! ;D

mercredi 28 mai 2008

WE Roland


Dans le but d’étalonner le référentiel événements d’Aurill (à quel niveau ?), voici mon article sur le week-end dernier, dont la thématique était
"Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh, je vais à Roland Garros pour la première fois ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !" (à dire en criant et en hyperventilant éventuellement).
Ca ou la thématique "trimbalage de valise dans Paris pour squattages divers et variés".

Roland Garros n’était pas le seul point culminant du week-end. Avant tout il y avait la soirée ciné du vendredi avec Pauline, mes sœurs Adèle et Nathalie, Pierre, le copain d’Adèle, et Lucile ma cousine (dite "Lucile la cousine, pas l’autre"). Et qu’est-ce qu’on est allé voir ? ? Hein ? Hein ? Indie 4, of course ! ! ! Tatadataaaaaaaa tatadaaaaaaa… (allez, dites-moi que vous l’avez dans la tête, je serais tellement contente !)
Et ben moi Indie 4, j’ai bien aimé. Pourquoi ? Parce que :
1) j’ai beaucoup rigolé
2) j’ai même eu peur des fois (et Pauline aussi, vu la fréquence avec laquelle elle s’accrochait violemment à ma manche de t-shirt… :p)
3) je suis maintenant convaincue que la mort la plus horrible qui soit est de se faire bouffer par des milliards de fourmis géantes au bord d’une falaise (vous pouvez même rayer "géantes" et "au bord d’une falaise")
4) j’ai appris que les êtres supérieurs interdimensionnels ne partaient pas dans l’espace, mais dans l’espace entre les espaces
5) je trouve Shia Labeouf (mais qu’est-ce que c’est que ce nom ? !) craquant
J’ai lu une critique du film qui disait que oui, oui, très bien, très sympa, mais " il ne parvient pas à nous surprendre ". Franchement, est-ce que tu vas voir un Indiana Jones pour être surpris ? ? ? Non ! Au contraire ! Alors moi je me dis que y’a des gens, ils sont critiques de cinéma, et ben ils ont rien compris au cinéma !
Enfin, soit dit en passant, c’est pas le chef d’œuvre du siècle, hein. Mais de là à dire (et je vais citer mademoiselle X, membre de la rangée de derrière au ciné, plus connue sous le nom de "la rangée des sceptiques aigris") : "Mais Spielberg, c’est un boulet !"… Là, mademoiselle X, permettez-moi de vous rigoler doucement à la figure : xD xD xD

Cette soirée très sympa s’est terminée à Dubos (= résidence de l’Agro, pour les non-initiés), pour un pèlerinage fort en émotion à la coloc de l’amour (les souveniiiiiiiiiiirs ! ! ! ! ! !), puisque Pauline a bien voulu héberger la pauvre SDF que je suis pour la nuit. Sérieusement, c’était la première fois que je remettais les pieds à Dubos depuis un an et ça m’a fait tout drôle… J’aime bien les nouvelles peintures de portes ! :)

Le lendemain, pas de grasse mat’ : Pauline devait partir tôt (enfin, je veux dire, pas trop tard…) pour une journée shopping avec sa sœur. On s’est donc fait nos adieux larmoyants ("Bon ben, à lundi sur la boîte mail !") et elle m’a laissé sa chambre pour la matinée (en disant bien à Adeline de me virer si je faisais trop de bêtises) avant que je prenne le chemin de l’appartement de Noémie et Sébastien (Agro toujours), près de Denfert.
Le plan de la journée de samedi avec Noémie et Seb était d’aller à la fête de la Cité U (théâtre, bouffe, expos…) après un peu de shopping sur le boulevard St Michel. Mais le mauvais temps a eu raison de notre motivation déjà rendue chancelante par une fatigue généralisée. Résultat : après le shopping, retour à la maison pour faire des cookies, écouter de la musique, jouer au Pictionnary et regarder un film (The Big Lebowski, trop bien !).

Cet article est déjà trop long et je n’ai même pas parlé de Roland Garros (ben oui, c’était le dimanche)… Mais Roland, ce n’est pas quelque chose dont on parle, c’est quelque chose qui se vit (ah, j’aurais peut-être dû vous prévenir que je deviendrais émotionnelle à l’évocation de RG) ! L’excitation avant d’entrer dans le stade, la foule joyeuse mais concentrée dans les allées, les stars du tennis croisées aux abords des courts, l’entrée sur le court central… Ah mon dieu, c’était trop bien ! Evidemment, pour comprendre à quel point, il faut être aussi fan de tennis que moi (Martin ?). Mais même pour des non-fans absolus, c’est quelque chose à vivre (demandez à mes sœurs).
Et puis on a eu une chance formidable (selon mes critères de fan absolue, je précise bien), c’est d’assister au dernier match de Gustavo Kuerten à Roland Garros. Pour mémoire, Gustavo Kuerten (= Guga), c’est le coeur dessiné sur la terre battue et le bonhomme allongé dedans (j'ai la photo quelque part).
Il a gagné trois fois Roland Garros (1997, 2000, 2001) et c’est un joueur très spectaculaire et très sympa. Il est malheureusement blessé depuis plusieurs années et il prend sa retraite (à 31 ans). Ce match était donc l’apotéose (apoptose ?) d’une tournée d’adieu qu’il a entrepris depuis le début de la saison. L’ambiance était énorme : les tribunes pleines (pour un premier jour, c’était exceptionnel), avec plein de brésiliens en maillots jaunes (ah oui: il est brésilien), des acclamations à chaque fois qu’il gagnait un point, une ola avant le dernier jeu du match, beaucoup d’émotion…
Je suis vraiment très contente d’avoir assisté à ce match ! :)
Pour le reste… les photos ! !










































Les gens connus apparaissant sur ces photos sont, dans l'ordre (parce que je ne suis pas d'humeur à me prendre la tête avec blogger): LLeyton Hewitt à l'entraînement, Arnaud Clément et Richard Gasquet à l'entraînement too, Richard de très, très près (hiiiiiiiiiiiiiiiiiii *vieille meuf hystérique*), Ana Ivanovic interviewée par Nelson Monfort (Nelsoooooooooooooooooon!!!!!!! (je suis trop fan)) à la fin de son match, deux belles têtes de vainqueures (Nath et moi), Novak Djokovic au service, Paul-Henri Mathieu et Guga Kuerten, Alizée Cornet.

Pour finir, LA photo qui tue, celle qui me fait entrer dans la postérité (hem).


Il s'agit donc d'Arnaud Di Pasquale, en train de tourner son petit sujet sur les coulisses du tournoi pour le site officiel de Roland Garros. J'ai essayé de prendre une photo correct de lui sans entrer dans le champ de la caméra... en vain. Résultat: dans la vidéo qui est sur rolandgarros.com, on me voit prendre la photo et me barrer comme une voleuse... trop la honte. Si vous voulez profiter de ce moment d'anthologie: onglet "coulisses", 2 jour, Dip&Co (je ne l'ai pas trouvée sur youtube... moins intéressante que celle avec Amélie (pourtant, je suis dedans!))

Amélie elle est sympa et elle aime bien le vin


Pour vous faire patienter en attendant mon article sur Roland Garros (parce que je sais que vous êtes tous morts d'impatience!), voici une petite vidéo (encore?!) réalisée par Arnaud Di Pasquale, un ancien joueur de tennis pro, pour le site internet rolandgarros.com.
Il interview Amélie Mauresmo, qui est vraiment une fille géniale et j'espère qu'elle va revenir au plus haut niveau (parce qu'en ce moment, c'est pas la joie).

Remarque: je ne mets pas cette vidéo sans raison (à part le fait qu'il s'agisse de vin à la fin). Il se trouve que j'apparais moi aussi dans l'une des vidéos de "Dip"... à voir dans mon prochain article. ;)

mercredi 21 mai 2008

Hi hi hi (je rigole, mais je sais pas quoi mettre comme titre)


Oh mon dieu, je crois que c'est la première fois que je poste deux jours de suite!!! Ca se fête! *jette des confettis*

En fait j'avais juste envie de mettre cette petite vidéo à l'occasion de la sortie d'Indiana Jones 4.
Pour ceux qui ne peuvent lire les vidéos avec le son (et qui ne se souviennent plus de cette scène de Friends, pourtant mémorable): il s'agit d'un différend entre Chandler et Joey sur le son du fouet (wwwapppaaahhh contre woutschiiiii... ou quelque chose comme ça).

mardi 20 mai 2008

Point bureau


Certaines des photos ci-dessous étaient longement dues sur ce blog.
Commençons avec cette magnifique vue dont je profite depuis le deuxième étage de la Chambre d'Agriculture d'Auxerre:

Tada!!!

Et voilà mon bureau. Vous remarquerez plusieurs choses:
1) j'ai pas beaucoup de place pour m'étaler comme j'aime
2) l'horloge verte Scotch est encore là, à droite, vous la voyez? La preuve que je ne l'ai pas jetée (mais en tous cas elle ne tictacque plus).
3) la décoration du bureau est assez... éclectique (j'en ai fait quand j'étais jeune). En même temps c'est pas facile de mettre quelque chose en valeur sur ce mur marron-beige (et encore, vous ne voyez pas la couleur de la moquette...)
4) l'écran d'ordinateur est ouvert sur une page word qui, je l'annonce, n'est pas du boulot


Sur le mur situé dans mon dos, Valérie, ma collègue de bureau, s'est fait plaisir: photos de son fils, photos de chiens en pagaille (je crois qu'elle aime bien les chiens), affichages rigolos... Mon préféré est celui-là, pas la peine de vous expliquer pourquoi:

xD

Pour finir, vous l'attendiez tous, un peu de toilettes-news!!!! Il ne s'agit pas d'une très bonne nouvelle puisque l'une des deux toilettes dames du deuxième étage est HS pour cause de fuite de chasse d'eau (eh oui, ce sont des choses qui arrivent...). Comme certaines personnes continuaient néanmoins à l'utiliser, on a pu voir apparaître cet écriteau sur la porte:

Vive la mécanique des fluides pour expliquer une fuite de chasse d'eau!! Ahhhhhhh, on sent la scientifique qui s'y connait en liquides! Je dis ça parce qu'un coup d'oeil à la signature ("LL" et non pas "U", comme j'ai pensé au départ, avant d'avoir une illumination soudaine) m'apprend que l'auteur de ce petit mot n'est autre que Laurence, mon ex-compagne de bureau, oenologue de la Chambre de son état. J'aime beaucoup Laurence; elle est sympa et marrante (la preuve!). Et alors là mon imagination s'emballe et je me dis: et si c'était elle aussi l'affiche avec le coup de la balayette à chiotte qui ne mord pas???? Il faut que je lui demande...

Voilà pour ce point photo-bureau.
Coming next week: compte-rendu de ma journée de dimanche prochain à Roland Garros!!!!!!!!!!!!!!!!! *Caroline excitée* (mais vous avez vu, je n'ai pas fait un article juste pour dire ça :p)

mardi 13 mai 2008

Procrastination créative (hem)


Tout à l'heure, à ma pause déjeuner "allongée", j'ai voulu me lancer dans l'écriture de l'épisode 19 de Veronica Mars. L'inspiration ne venant pas au bout d'une minute trente, je suis partie sur complètement autre chose.
Vous n'avez jamais eu envie d'écrire une interview d'un personnage célèbre (vivant, mort ou fictionnel), en inventant les questions et les réponses? Si la réponse est oui (enfin, "si!" plutôt), je propose à tous mes fidèles lecteurs de se lancer dans un petit concours d'interviews "pour du faux".
Voici ma contribution, et là je vais vous surprendre, l'interviewé fictif est Harry Potter (nooooooooooon!!!!!).

Harry Potter, bonjour. Merci d’avoir accepté de nous rencontrer. Les lecteurs de « Chef Magazine », qui n’est pas un magazine de cuisine, seront sans aucun doute enchantés de cette interview exclusive.
C’est un plaisir. Je suis moi-même abonné à « Chef Magazine » depuis de nombreuses années et je n’ai jamais manqué un numéro, même dans les moments les plus « chauds » de la guerre contre Voldemort.

Vraiment ? Et bien, quel honneur pour notre rédaction ! Mais je vois que vous entrez directement dans le vif du sujet en citant votre Némésis, le tristement célèbre Lord Voldemort, dont le nom fait même frémir mon cousin Harold, qui pourtant est un gros dur. Heureusement, vous nous en avez débarrassé pour de bon, lors d’une bataille déjà historique qui a eu lieu au sein même de l’école de magie d’Hogwarts. Racontez-nous un peu ce qu’il s’est passé ce jour-là.
(soupir) Et bien, c’est difficile de résumer une telle bataille, sans revenir sur tous les évènements passés qui ont conduit à ma confrontation finale avec le Dark Lord.

Bien sûr. Tout a commencé alors que vous n’étiez qu’un enfant, un bébé même…
Oui, tout à fait. Vous savez, quand les gens me disent « Harry, tu es un héros légendaire maintenant », je leur réponds que j’ai toujours été plus ou moins un héros. (sourire) Depuis le jour où j’ai quasiment détruit Voldemort alors que je n’avais même pas un an, ce qui m’a valu cette cicatrice sur mon front.

Ah oui, la cicatrice ! J’avoue que je suis assez émue de la voir en vraie. Est-ce que je pourrais prendre une photo après l’interview ?
Ce serait avec plaisir mais malheureusement ma cicatrice viens d’être classée « patrimoine culturel mondial » par l’UNESCO et les photos sont interdites car le flash pourrait l’abimer…

Ah, tant pis. Je l’aurais vue au moins. Il paraît qu’elle ne vous fait plus mal…
Oui, depuis que Voldemort est mort – vous avez vu, ça rime – elle ne m’embête plus du tout. Il faut dire qu’avant, et notamment durant mes années à Hogwarts, c’était quelquefois insupportable. En fait, pour faire simple, cette cicatrice jouait le rôle de lien entre mon esprit et celui de Voldemort. Je vous laisse imaginer ce que ça donne d’être lié à un esprit aussi tordu que le sien ! Voilà tout ce que j’en dirai. Pour les détails techniques, je vous conseille l’ouvrage en 10 tomes de mon amie Hermione Granger-Weasley : « Charmes, sorts et complexités magistiques de la guerre de Harry Potter contre Lord Voldemort ». Pour la petite histoire, la seule personne à avoir lu cet ouvrage en entier, à ma connaissance, est mon autre grand ami – et beau-frère – Ronald Weasley. Il y a été obligé et en porte encore les séquelles aujourd’hui. Pour ma part, je me suis arrêté au titre, j’espère qu’Hermione n’y a pas écrit trop de méchancetés sur moi! (rires)

Parlez-nous un peu plus de Ron et Hermione. On sait qu’ils ont joué un rôle prépondérant dans toute cette histoire. Certains les surnomment même vos « fidèles compagnons d’infortune ».
(rires) J’aime beaucoup cette formule ! Je n’ai pas peur de le dire : sans eux, je ne serais pas assis dans ce canapé en cuir de vache limousine, à siroter mon jus de groseille en répondant à vos questions. Et Voldemort serait sans doute encore « alive and kicking » ! Non, vraiment, ces deux personnes ont été les plus importantes dans ma vie. Ils m’ont tout d’abord offert le cadeau le plus précieux qu’on puisse recevoir : l’amitié. A un moment de ma vie où tout était plutôt confus, puisque je venais d’apprendre ma condition de sorcier et, par la même occasion, de héros sauveur de l’humanité. Un peu lourd à porter pour les épaules d’un gamin de onze ans ! (rires) Ron et Hermione ont toujours été là pour moi, dans les joies comme dans les défaites… (ému) On a été au bout du monde ensemble, comme on dit !

C’est magnifique une telle amitié. Excusez-moi, je prends un mouchoir… Il paraît pourtant que votre amitié n’avait pas commencé sous les meilleurs auspices.
Ah, c’est vrai ! Il y avait, disons une certaine incompréhension entre Hermione, d’une part, et Ron et moi, d’autre part. Il faut dire qu’Hermione était la première de la classe. Vous savez, l’intello de service, la chouchoute de la maîtresse et tout ce que vous voulez. Ron, surtout, avait vraiment du mal à l’encadrer, et il a été un peu rude avec elle… c’est l’histoire du troll dans les toilettes, je pense que vous la connaissez.

Bien sûr ! C’est l’événement fondateur de votre amitié ! Sans ce troll, le trio magique n’aurait peut-être jamais été formé !
Oui. Et quand on compte le nombre de fois où Hermione a brillamment «sauvé le jour» (traduction littérale) grâce à son intelligence exceptionnelle… ça laisse rêveur. Des fois, même, elle me faisait peur. C’est pas humain d’être intelligent comme ça ! Enfin bref, heureusement qu’elle était là.

Je ne veux pas entrer dans une polémique mais est-ce vrai que Ron était considéré comme le maillon faible ?
Si vous voulez mon avis, c’est lui-même qui se considérait comme la maillon faible, pas nous. Ron a toujours eu des petits problèmes de confiance en soi. Mais il était aussi précieux pour moi que Hermione. Je veux dire, c’est un mec, quoi, il est cool. S’il n’avait pas été là, je crois que j’aurais fini par étrangler Hermione… Vous ne lui répéterez pas, hein ?

Espérons que Mrs Granger-Weasley n’est pas abonnée à « Chef Magazine »… Pour finir sur vos amis : vous étiez aux premières loges de leur love-story, comment ça s’est passé ?
(sourire) Mon dieu ! Je peux vous dire que c’était fatiguant pour moi ! Mais j’ai décidé très tôt d’adopter une posture en retrait. Mot d’ordre : « ne pas s’en mêler » ! Avec le recul, je me dis que si j’avais été un meilleur ami et que j’avais essayé d’en parler un peu avec eux, ça leur aurait sans doute évité quelques désagréments… C’est vrai que j’avais les deux sons de cloche à chaque fois. Pour être tout à fait honnête avec vous, ça m’amusait beaucoup, c’était comme regarder une pièce de théâtre, avec les rebondissements et tout. Il faut dire aussi qu’avec les filles, je n’étais pas super doué, c’est le moins qu’on puisse dire! Et puis bon, j’avais d’autres Voldemort à fouetter, hein ! (rires) Vous avez compris ? D’autres Voldemort à fouetter…

Vous êtes très spirituel, vous auriez pu faire comique !
Je sais. Je me dis souvent que j’ai loupé ma vocation…

Racontez-nous votre première « rencontre » avec Voldemort.
Et bien, très peu de gens le savent, mais j’ai été confronté à lui dès ma première année à Hogwarts, lorsqu’il a tenté de s’emparer de la pierre philosophale, qui était cachée dans le château à l’époque. Encore une fois, pour les détails, je vous renvoie au livre d’Hermione.

Dès votre première année ? C’est incroyable ! Et, déjà à cette époque, vous aviez réussi à vous en sortir.
Et oui… Certains diront que j’ai de la chance, mais tout est relatif. J’aurais donné beaucoup pour ne pas vivre la plupart des évènements qui ont eu lieu pendant mes années à Hogwarts. C’était pas la fête au saucisson tous les jours.

Mais au final, ça valait le coup, non ?
Bien sûr. Mais il ne faut pas oublier tous les sacrifices qui ont été fait… Il n’y a rien de bien réjouissant dans tout ça. Je suis simplement très reconnaissant d’être encore en vie et je profite au maximum de chaque jour qui passe.

Belle philosophie ! Est-ce l’un des principes que vous a inculqués votre mentor, Albus Dumbledore ?
(réfléchit) En un sens, oui. Il m’a surtout appris que la vie, c’est comme un sachet de dragées de Bertie Crochue : on sait jamais sur quoi on tombe.

C’est amusant, ça me rappelle quelque chose…
La philosophie de Dumbledore a souvent été copiée… jamais égalée.

On sent beaucoup de respect et d’estime pour votre ancien directeur d’école.
C’était un homme exceptionnel. Mais attention, je voudrais tout de suite couper court à toutes ces rumeurs qui circulent sur la nature de ma relation avec lui. Ca a toujours été parfaitement platonique, une vraie relation de professeur à élève, de mentor à disciple.

Comme dans la Grèce antique.
Voilà ! Euh, non, pas du tout !

Désolée, c’était un piège…
Vous m’avez eu ! Mais soyons sérieux et que les choses soient claires : Dumbledore était beaucoup trop vieux pour moi.

Ce qui n’était pas le cas de Draco Malfoy…
Je ne ferai pas de commentaire là-dessus.

Très bien. Revenons plutôt à la bataille de Hogwarts. On vous a cru mort !
(sourire énigmatique) Et je l’étais. Mais j’ai ressuscité !

Le troisième jour, après être monté aux cieux ?
Non, là je crois que vous confondez avec Jésus. Mon créateur ne s’appelle pas Dieu, mais JK Rowling.

Autant pour moi. En mourant, vous vous êtes assuré de détruire tous les horcruxes, c’est ça ?
Vous avez tout compris ! Et mon pote Neville s’est chargé de finir le boulot en tuant le serpent.

Celui avec la pomme ?
Non, non. Vous confondez encore.

Pardon. Il faut dire que tout ça est tellement compliqué. Parce qu’il y avait aussi une histoire de baguette de l’aîné ou je ne sais quoi…
Oh la la. Ce truc-là, ça m’a donné des migraines ! Je crois que je vais vous renvoyer au tome 10 de « Charmes, sorts et complexités magistiques… ». Parce que si j’essaie de vous expliquer, j’ai peur de m’emmêler les pinceaux !
Quoi qu’il en soit, j’ai réussi à rassembler toutes les conditions nécessaires et suffisantes pour pouvoir achever Voldemort avec mon sort préféré : Expelliarmus.


L’autre jour, j’ai lancé Expelliarmus sur ma grand-mère et ça n’a pas donné grand chose…
Hé hé ! C’était un cas très particulier. En temps normal, Expelliarmus ne tue pas mais désarme simplement, bien sûr.

Mémé en a perdu son dentier.
(ROTFLHAO*)

Il est malheureusement l’heure de nous quitter. Je dois encore interviewer Casimir avant la fin de la journée. J’ai passé un très bon moment. Merci encore pour cette exclusivité.
Tout le plaisir fut pour moi ! Vous passerez le bonjour à votre grand-mère.

Je n’y manquerai pas. Elle vous adore, la vieille peau.
Un mot de la fin, Harry Potter ?
Merde de dragon.

Merci.

Propos recueillis par Celle Qui Ferait Mieux De Travailler Plutôt Que d’Ecrire Des Conneries

*Rolling On The Floor Laughing His Ass Off

jeudi 8 mai 2008

She's back!


Florence Foresti est de retour!!! Yay!
Elle était hier soir au festival "Juste pour rire" de Nantes. Bon, c'est des sketchs "musicaux", on en est pas encore à l'avion de barbie... mais elle déchire toujours autant!!
(La deuxième vidéo, ça me fait trop pitié pour Amy Winehouse...)





Vive Flo!!!

mardi 29 avril 2008

Des effets secondaires de la fatigue accumulée


Les Agros en césure,

En partenariat avec Eurostar et les transports en commun londoniens,

Présentent :



The european foon’s week-end ! ! ! ! !


Une production à grand spectacle avec de l’action pédestre, des cascades sur Trafalgar Square, des effets spéciaux photographiques, des musées gratuits où tu peux vraiment faire ton touriste de base (" il est où le T-rex ? "), des audaces gastronomiques, tout plein de trucs rouges.

Avec, par ordre d’apparition au 252, King Street, London :
Aurélie S (c’est facile, elle y était déjà)
Caroline D
Pauline M (elle a bien essayé de me doubler dans l’escalier, mais les english stairs sont beaucoup trop étroits)
Cécile S, dite l’Ecossaise

Guest-starring : Léa C et un Wok-to-Walk (à ne pas confondre avec les walk-to-wok, les wok-to-wok, les walk-to-walk)

Tout le monde le sait : à Paris, quand il fait gris, il fait nuit et quand il fait moins 3, il fait froid (air connu (… de moi)). Et à Londres, c’est encore pire. MAIS, dans un total esprit ingénieur-foon d’efficacité/rendement et de réflexion, décision, action, nous avons décidé de faire coïncider le premier week-end de beau temps de l’année (genre, avec du soleil et puis des températures supérieures à 15°C ! ! !) avec un séjour dans la capitale anglaise ! Voilà pour tout ceux qui doutent de la qualité de la formation à l’AgroParisTech ! Na !

Débarrassons-nous tout de suite du point météo du dimanche 27 avril :
à Londres : pluie, vent
en France : " Ah ouais, il a fait trop beau ! ! ! " (source : Nathalie, ma sœur)
Mais concentrons-nous plutôt sur un samedi 26 avril divin, qui nous a permis de jouer les touristes en folaïe, de s’extasier devant Big Ben au soleil et de pic-niquer dans l’herbe à St James Park (entres autres).
La visite s’est achevée avec une petit balade le long des quais de la Tamise, avec traversée rive gauche-rive droite par le Millenium Bridge (qui, l’ai-je déjà mentionné, va exploser dans HP6 ! ! ! Youpi !) puis re-traversée rive droite-rive gauche par le Tower Bridge, après un passage par les toilettes de la Tate Modern Gallery (on en a profité pour faire un petit tour du musée, tant qu’on y était…).
Le soir, Aurill, en baroudeuse confirmée de London, nous as amenées dans THE resto thaï de la ville, celui où tu vas quand t’es branché (par opposition totale avec le Burger King de Piccadilly Circus), où genre tu fais un peu la queue et la serveuse laisse pas rentrer ta copine qui arrive à la fin du repas (j’ai nommé Léa), mais c’est super bon donc ça passe.

En règle général, ce week-end a été plutôt masterisé au niveau gastronomique. A noter l’apport " french touch " : saucisson Franprix aux noisettes (noix ?), fromage de chèvre acheté sur le marché de St Sauveur en Puisaye à toaster sur du pain français-mais-qui-vient-d’Edimbourg-mais-bon-comme-du-bon-pain-français-quand-même et bouteille de Chablis (parce que, quand on est foon, on ne se refuse rien). Alors là, je sais ce que vous vous dites : " Abusé, elles sont allées en Angleterre pour bouffer français ! Trop nul ! ". Et qu’est-ce que vous faites alors du " bacon&eggs with crumpets breakfast " et du sandwich cheddar-pickle ? Hein, hein, qu’est-ce que vous en faites ? ? ?
" C’est quoi des crumpets et du pickle ? " (oui, oui, j’entend vos petites voix, je vois vos petites mains tendues et la soif d’apprendre qui brille dans vos yeux émerveillés !). C’est des trucs bons. Voilà. Fallait pas m’énerver !

Mais revenons au 252, King Street, doux foyer qui nous a accueillies, Pauline, Cécile et moi, durant ce séjour. A noter : des escaliers vertigineux, une chasse d’eau qu’il faut avoir fait polytechnique pour la faire fonctionner, un canapé mou, deux colocs fort sympathiques. J’ai eu l’immense honneur de faire la vaisselle de Daniel, coloc estampillé (à raison) " black sexy ", avant qu’Aurill nous apprenne, comme-ça-l’air-de-rien, qu’il est gay (" je vous l’avez pas dit ? "). Je ne sais pas pour les autres, mais pour moi la déception a été terrible… Pour rester sur le thème " rainbow flag ", la sortie du samedi soir s’est faite dans une boîte appelée… Fabric ? Heaven ? Ah zut, il faut que je demande à Aurill.
*connexion télépathique trans-Manche*
Aurill me dit Fabric, donc c’était bien Heaven, THE boîte gay de la ville, pour des sensations fortes à base de tout plein de jeunes hommes torse-nu, qui viennent pas te faire ch*** et qui s’excusent platement, voire te lancent des regards apeurés, quand ils te bousculent sur la piste (truc de ouf !), des moins jeunes avec des plumes sur la tête (j’ai bien dit sur la tête) et un mec-torse-nu-et-en-short-déchaîné-presque-violeur-de-petits-blondinets. Le tout sur de la bonne musique.

Oulala, mais c’est presque la fin de l’histoire ! Terminons avec les visites-éclair du dimanche : le Victoria and Albert Museum, qui a un très belle collection, notamment de statues (avec un Saint Jean le Baptiste version rital qui parle avec les mains, qu’Aurill rêverait d’avoir dans sa chambre pour se donner la pêche le matin (faut pas trop chercher à comprendre…)) et un petit tour au Natural History Museum, juste en face, pour voir le T-rex et la baleine.
Après ça il fallait bien penser à se rentrer, parce que l’Eurostar n’attend pas, et que continuer à faire du tourisme avec des jambes en état de mort clinique de la plante des pieds aux genoux (à peu près), ça sert à rien.
On s’est donc dit " bye bye " à la gare de St Pancras, pas sur le quai 9 ¾ (qui est à King’s Cross donc de toute façon…), après avoir écrit des cartes postales sur lesquelles notre état de fatigue sera sans aucun doute très visible pour les destinataires. Cécile est remontée vers Edimbourg, Aurill est rentrée au 252, King Street et Pauline et moi avons retraversé la Manche en pionçant comme des marmottes.
Petite anecdote marrante qui n’a rien à voir : il y avait un gamin bien bavard dans le train (mais dans le genre bavard-mignon). A l’arrivée à gare du Nord, il dit très fièrement à une dame juste devant nous : " Moi j’ai 4 ans ! Et toi ? ". Troooooooop mignon ! ^_^

Bilan du week-end :
Des jolies photos de Londres au soleil
Encore des bons souvenirs foons à mettre dans un coin de la mémoire
Des couleurs sur les joues
Un doigt de pied bousillé (le deuxième en partant de la droite)
Des RTF (Récupération de Temps de Fatigue) à poser d’urgence dans mon emploi du temps

Des photos? Plus tard...

PS: je HAIS blogger!! (*n'a pas envie de développer*)

vendredi 11 avril 2008

Piège à débiles


Je viens de recevoir un sms que je ne peux m'empêcher de vous faire partager. Voilà ce que ça dit:

Salut c moi!
J'attends tjr tn appel, a croire que je t'ai laissé mon numéro pr rien, rappelle moi au 0899785114
De: 0899785114


Question: ils nous prennent vraiment pour des débiles mentaux? Je veux dire, bien joué le coup "t'as chopé à une soirée, t'étais tellement bourrée que tu t'en souviens plus, mais t'avais une méga touche!". Ca peut marcher... pour les gens vraiment désespérés... Mais un numéro en 08??? *affligée*

Question subsidiaire: y'a des gens qui gobent ça? *incrédule*

mercredi 9 avril 2008

Et à la fin...


Voilà un site assez marrant: la-fin-du-film.com
Comme son nom l'indique, c'est un site qui raconte la fin des films. C'est le genre de truc qu'on veut pas trop savoir avant d'avoir vu le film en question, généralement. Imaginez-vous regarder "6ème sens", par exemple, en connaissant la fin (hem... c'était mon cas)!
C'est aussi un site de critique de films avec un ton un peu décalé... c'est bien pour les films qu'on a déjà vu.
Mais ce qui est vraiment marrant, c'est les catégories dans lesquelles ils classent les films selon leur fin:
Alors en fait le type...
Et alors là, tout à coup...
Et à la fin il gagne
Et à la fin il sauve le monde
Et c'est plus ou moins la fin du monde
Ils vécurent heureux, etc.
...
Mon préféré: Et là tu crois que c'est terminé mais...

Et puis le sous-titre du site: "si vous avez raté les 5 dernières minutes"
:)

lundi 7 avril 2008

Acceptable in the eighties


C'est le titre de cette chanson que j'entendais à la radio quand j'étais à Johannesburg mais qui n'est pas sortie en France (rectification: qui est aussi sortie en France mais que je n'ai jamais entendu depuis trois mois).
Il s'appelle Calvin Harris, il est anglais et ce qu'il fait est trop foon (cette chanson en tous cas).

Je ne peux pas mettre la vidéo ici parce que c'est le clip officiel et le code est "bloqué sur demande", mais si vous êtes curieux et que vous avez cinq minutes, allez la voir sur youtube: "I've got love for you if you were born in the eighties"






samedi 5 avril 2008

Infos toilettes: mise à jour


Ohlala, j'ai honte! Ca fait des semaines (et des semaines... et des semaines et des semaines... et ça faisait des mois!) que j'aurais dû poster cet article! Vous vous souvenez de l'affichage foonique des toilettes dames du deuxième étage de la Chambre d'Agriculture? Eh bien, comme l'idée d'une balayette à chiottes qui mord me faisait marrer, j'ai demander à l'Illustratrice, j'ai nommé Cécile, si elle voulait bien me faire un petit dessin. Elle me l'a fait, parce qu'elle est gentille et que c'était une opportunité sans précédent pour elle de s'exercer au dessin de la balayette à chiottes!
Voici donc l'oeuvre:


... et la place qu'elle occupe maintenant dans les toilettes sus-citées:



Vous remarquerez que je l'ai un tout petit peu censurée (avec l'accord de l'auteure), par souci de non-choquage de mes collègues (Cécile venait de voir Sweeney Todd à l'époque...).
Pour info, je n'ai entendu aucune réflexion sur cet ajout pour l'instant... Peut-être que personne n'ose en parler et que tout le monde se demande qui a bien pu afficher ça :p

Tant que j'y suis, je ne pouvais pas ne pas vous présenter la fameuse "horloge moche verte Scotch":


Je vous avais pas menti, hein? Là, telle que vous la voyez, elle est bloquée à midi moins cinq, avec la trotteuse qui tressaute pathétiquement sans réussir à quitter le 9. Après investigation de ma part, il s'agissait simplement d'un faux contact au niveau de la pile. Depuis, la pile est enlevée et l'horloge décrochée du mur et cachée dans un coin... Bye bye, horloge moche verte Scotch!

jeudi 3 avril 2008

A long time ago...


Pardon à ceux qui ne peuvent pas lire des vidéos (ou sans le son), je n'aime pas mettre des trucs sur mon blog qui ne sont pas pour tout le monde... :(

Mais bon... mon passe-temps favori (à part m'adonner à la folaïe des coms sur les blogs) étant de chercher des vidéos sur youtube, quand j'en trouve qui me plaisent, j'aime les partager!
Là c'est pour tous (toutes) les nostalgiques de cette merveilleuse série qu'était Veronica Mars (Vewooooonica Mooors!): le bêtisier de la saison 3 (hiiiiiiiii!!!!!!). Il s'agit de la dernière saison, je précise (enfin... disons que la saison 4 a pris une forme un peu différente pour nous).
Je voudrais juste dire que les fans de Dick (et il y en a... suivez mon regard (pas de nom :p)) vont être ravi(e)s et que l'acteur qui joue le père de V est énorme!

Enjoyeuh!!



PS: pour les fans, allez faire un tour sur le blog que vous savez, l'épisode 16 est arrivé ;)

lundi 31 mars 2008

Un article, un vrai, un dur!


J'ai changé de bureau, ahhhhhh!! Ben oui, il s'en passe des choses quand même dans ma life!
Alors en fait, ce qui s'est passé c'est que dans mon ancien bureau j'avais une super vue sur Auxerre (photo bientôt? peut-être?) et ça me déconcentrait tellement c'est bôôôôôô!!! Auxerre ("on dit Ausserre!!"), joyau icaunais, capitale administrative, culturelle, économique et footballistique (oh oui!) du département. Auxerre, sa cathédrale, sa rue commerçante, son Quick ET son Mac Do (!), son centre commercial, son périphérique... rotonde... route qui contourne en passant par les champs? Bref, Auxerre la magnifique s'exposait quotidiennement et sans pudeur à mes yeux émerveillés! Mais je m'emporte là... Aujourd'hui, j'ai frappé du poing sur la table (ou plutôt le bureau) et j'ai dit "C'en est finit, je ne peux pas travailler sérieusement dans ces conditions, je change de bureau!". Les suppliques déchirantes de Laurence, ma collègue de bureau (ex-), n'ont rien changé à ma détermination. J'en ai donc choisi un autre au hasard, j'ai dit à la personne qui s'y trouvait "Toi, tu dégages!", et voilà.

Hem. On fait ce qu'on peut pour donner un peu de relief à tout ça, m'sieurs, dames... La vérité vraie c'est que la nouvelle technicienne viticulture arrive demain et donc je devais lui laisser la place. Coup de bol, y'avait un bureau libre pas trop loin. Sinon, je sais pas, on m'aurait peut-être installée dans le couloir... J'ai toujours la vue sur Auxerre, sauf que maintenant elle est sur le côté et moins grande. Ma nouvelle compagne de bureau n'est pas là aujourd'hui donc pour l'instant je ne la connais pas. Ma nouvelle chaise me fait mal aux fesses. Je ne pourrais pas qualifier mon nouvel ordi d'antiquité, sous peine de faire preuve d'une mauvaise foi assez grossière, mais enfin quand même... Windows 2000!!! Pffff...
Puisque j'en suis à me plaindre (parce que bon, c'est pas si pire hein, je vais survivre), il y a deux horloges dans le bureau: une près de l'ordinateur de ma collègue et l'autre sur le mur en face de moi. Et en plus d'être moches (pour celle qui est en face de moi en tous cas, et c'est tout ce qui m'importe), elles font méchamment tic tac à longueur de temps (vous allez me dire: qu'est-ce que la vocation d'une horloge, à part de faire tic tac à longueur de temps?) et en décalé, bien sûr... Alors moi là, je me pose deux questions:
1) Est-il vraiment utile d'avoir une horloge qui fait tic tac dans son bureau, alors qu'on a l'heure affichée sur son écran d'ordi (heure exacte, en plus, grâce à Saint Internet miséricordieux)?
2) Comment l'horreur accrochée sur le mur devant moi a pû obtenir le droit d'exercer sa profession d'horloge, dont la fonction, d'après moi, n'est pas seulement de donner l'heure mais également d'être esthétique? Et là je comprend mieux en lisant la marque Scotch écrite sur le cadran: sans doute un "cadeau" pour une grosse commande de fournitures de bureau. Merci Scotch!

A part ça, je vous mettrez bien les photos de mon week-end, mais j'avais oublié mon appareil à la maison (depuis l'histoire des foonissimes photos disparues, c'est plus vraiment la même chose entre lui et moi... sniff). Sachez seulement que j'y ai croisé (entre autres et dans le désordre le plus total) quelques villes de l'Essonne bien mignonnes, des bouts d'os de Saints dans une église (pour un, j'ai avancé l'hypothèse "vertèbre", mais Cécile a refusé de regarder pour confirmer), un poney gniaqueur dont je tairai le nom par souci de discrétion, une femme enceinte (qui ne devait plus l'être, mais finalement si), de la chantilly un peu partout, trois restaurants fermés, du soleil (un peu), de la pluie (beaucoup), une amie de Cécile bien sympathiquement déjantée et fan de Florence Foresti (PS: je l'avais tout de suite vu!), un joli film français en 3D avec des dragons, une petite fille bavarde et des lapins qui flottent dans le ciel (Chasseurs de dragons, je conseille).
Bref, c'était somme toute un week-end fort sympathique avec des effluves (oui, effluves) de foonitude qui me font dire: vivement la suite!

EDIT: mon horloge moche Scotch verte (je n'avais pas précisé la couleur) a rendu l'âme dis-donc, elle s'est arrêté à midi moins cinq (à savoir une heure moins cinq, heure d'été)! Je crois que je l'ai vexée avec mon article... ou alors je lui ai envoyé des fluides ultra-négatifs. Vous savez le plus drôle? Elle est arrêtée mais elle continue de faire tic tac!! :D

mercredi 19 mars 2008

WHAT?!


Je viens de re-regarder cette vidéo et ça me fait toujours autant rigoler, alors pour les gentils gens qui continuent à passer sur ce blog malgré son inutilité tragique, voici un petit moment de détente.
C'est le gag reel (= bêtisier) de Friends que je préfère: Courtney Cox et la table de ping-pong. Priceless, comme y disent là-bas...
Enjoy!

jeudi 13 mars 2008

Bon...



D'accord, c'était moi qui niait l'évidence dans mon précédent article... C'est en effet officiel, le dernier film de la série Harry Potter ne sera PAS réalisé par Alfonso Cuaron, mais par David Yates, réalisateur du 5 et du 6. Merci à Cécile qui, comme d'habitude, me met au courant de toutes ces news ultra vitales en un temps record! ;)

Pour être tout à fait honnête, c'est tout sauf une surprise. Mais en attendant que ça soit officiel, je pouvais toujours continuer mon petit plaidoyer pour Alfonso Cuaron qui, d'après moi (et tout le monde n'est pas d'accord, loin de là), est celui qui a fait le meilleur boulot sur HP avec le prisonnier d'Askaban. C'est un film très original, avec des tas de scènes visuellement très sympas... et pas méga fidèle au bouquin, ce qui évidemment a fait hérisser le poil aux fans absolus. Là, franchement, je lève les yeux au ciel, parce qu'il faut savoir ce qu'on veut voir: un film ou une mise en image ultra fidèle d'absolument toutes les scènes du livre? Vive la créativité, les gars (vive Alfonso)!

Autre information officialisée: il y aura bel et bien deux films pour HP et les Reliques de la Mort. Youpi! Alors les producteurs jurent sur la tête de leurs mères que cette décision répond à des considérations uniquement créatives. Moi, comme je ne suis pas une cynique (en tous cas pas quand il s'agit d'HP), je les crois. Non mais, franchement, ils se sont déjà ramassé tellement de fric avec cette série (déjà la plus riche de toute l'histoire du cinéma quand même), je vois pas pourquoi ils iraient faire un film de plus juste pour le profit.

La question, bien sûr, est de savoir comment ils vont couper l'histoire en deux. Les scénaristes doivent déjà se pencher sérieusement sur la question... et moi aussi ;)

PS: je vous jure, je voulais pas mettre un article sur HP, mais il fallait bien que je donne raison à Pauline et que je "conglomère" ;)

lundi 10 mars 2008

There's no denying it!


Oh, un article! Ben oui, ça arrive (et pis y'en a même un autre en dessous)... Et de quoi donc qu'il va parler cet article??? HP!! Youhou!

Alors, on n'a toujours pas le nom du futur réalisateur du septième et dernier film, Harry Potter et les reliques de la mort qui tue (si si), mais moi je sais que ça sera Alfonso Cuaron (réalisateur du troisième, HP et le prisonnier d'Askaban). Pourquoi? Déjà parce que je le veux, ça devrait être une raison suffisante, et puis d'abord j'ai trouvé une preuve irréfutable. Regardez plutôt cette photo qui a été prise aux Empire Awards, à Londres ce week-end:HA! Si c'est pas une preuve ça...

Miaou?

Les gars, je ne voudrais pas que vous pensiez que je poste des articles simplement pour faire croire que j'ai des choses à raconter. Non non, soyons clairs: je n'ai absolument rien à raconter.

Par contre, hier j'ai trouvé ce petit cartoon mettant en scène un chat qui m'a fait beaucoup rigoler parce que
1) il est rigolo
2) j'ai trop pensé à mon propre matou, à croire que ce sont tous les mêmes...

Donc je vous le mets ici, comme ça si vous passez par là en vous disant "bon, je vais sur le blog de l'autre, mais c'est juste histoire de dire, hein, parce que je la connais, elle n'aura rien posté de nouveau", et ben paf, dans les dents!!



Petit commentaire a posteriori (mieux vaut tard que jamais, c'est ma devise): là où je trouve que l'artiste est vraiment bon, c'est qu'il a bien réussi à choper l'air de ne pas y toucher et le côté complètement égocentrique du chat. Genre: "Me regarde pas comme ça, j'ai rien fait! T'as un problème avec ta porte? J'en ai rien à foutre. J'ai faim, moi!"

mercredi 5 mars 2008

Coup de gueule! (ça fait horriblement pompeux :p)

Vous l’avez remarqué, je suis en totale panne d’inspiration bloggeste en ce moment, c’est terrible ! Certains diront que c’est parce que ma vie n’est pas intéressante… je laisse l’entière responsabilité de leur opinion à ces gens-là (ça veut dire quelque chose, ça ?).
Bref, à l’instant, j’étais en train d’écrire un mail à Pauline. Si vous voulez savoir toute l’histoire, elle m’a envoyé un mail hier qui disait, en substance, "au secours chef, je m’ennuie chez les producteurs de légumes, s’il te plaît raconte moi ta vie, qui est toujours si passionnante et édifiante !" (désolée Pauline, je t’autorise à te venger lors d’un prochain article sur ton blog (même pas peur!)).
Moi je suis très obligeante alors je m’éxécute, mais en fait de racontage de vie, comme il se trouve que ma vie n’est pas très intéressante (oups, je l’ai dit !), je me lance comme d’habitude dans des digressions plus ou moins cohérentes sur des sujets divers et variés (dit comme ça, ça fait très bien, mais en réalité… demandez à Pauline). Et j’en viens à lui parler du sujet de mon "coup de gueule" du jour ("aaahhhhhhh" généralisé dans le public).

Donc, allons-y : est-ce que je suis la seule à qui le "pouvoir d’achat" sort par les trous de nez (anatomiquement, c’est intéressant :p) ? ? Mais dans quel monde vivons-nous, je vous le demande ! ! Bon, ça c’est dit, après normalement, ça devient plus intelligent… Et Pauline, tu peux sortir, tu y as déjà eu droit…
Depuis que j’ai commencé ce stage et que je vis donc chez mes parents, je me suis remise à regarder pas mal la télé, et donc, inévitablement, les pubs. C’est bien simple, je ne les supporte plus (les pubs) ! J’en ai marre qu’on nous dise sans arrêt que notre bonheur passe obligatoirement par l’achat de leur nouvelle voiture de merde avec ses équipements de série hallucinants ! ! Et puis qu’on nous fasse croire qu’il y a des gens qui s’intéresse vraiment à la "charte de qualité" Carrefour. Oui, je l’invente pas celle-là, c’est une pub qui passe à la radio avec un groupe de gens qui discutent très sérieusement des "engagements qualité" de Carrefour, comme si c’était le genre de discussion qui fait vibrer lors d’un dîner entre amis. Arghhh, ça m’énerve tellement, j’ai envie de leur casser la gueule à ces idiots !
Non mais c’est vrai, quoi, c’est une insulte à notre intelligence, si tant est qu’on en ait une… En fait la question c’est : est-ce que la débilité des pubs à la télé et à la radio est une preuve de
1) la débilité des consommateurs ?
2) la débilité des publicitaires ?
Autant vous dire que je préfère la solution 2… mais il ne faudrait pas être trop optimiste quand même ! Quand on voit toute cette excitation autour du pouvoir d’achat ! Mon dieu ! Je vous le dit tout de suite, moi ça m’afflige. Qu’est-ce que tu veux dans la vie ? Un meilleur pouvoir d’achat ! ! Bravo, tu as gagné le premier prix du consommateur-mouton décérébré !
Je crois que le problème vient du terme "pouvoir d’achat" en lui-même, je le trouve dérangeant. En quoi acheter serait un "pouvoir" ? Je suis plus fort que toi parce que j’ai un plus gros pouvoir d’achat ? C’est ridicule, et dangereux à mon avis !
Allez, oserai-je le dire… Il y a plus important dans la vie que les choses matérielles. Aïe, je suis allée trop loin peut-être en disant ça, c’est pas politiquement correct…
Désolée, mais c’est viscéral, ce qu’on nous montre à la télé aujourd’hui (dans les pubs, les émissions débiles, et même les journaux télés) me donne envie de gerber et puis c’est tout. Révolution ! ! Euh, bon là je m’emporte… Mais ce que je veux dire c’est que j’espère qu’il reste des gens assez indépendants, intellectuellement parlant, pour ne pas accepter ce détournement des valeurs et cette sacralisation de l’objet absolument scandaleuse.

Pour conclure, et au risque de dire des banalités, à bas la société de consommation et vive Alain Souchon ! Si si, réécouter "Foule sentimentale" de temps en temps ne fait pas de mal.

On nous prend, faut pas déconner, dès qu’on est nés, pour des cons alors qu’on est une foule sentimentale, avec soif d’idéal, attirée par les étoiles, les vagues, que des choses pas commerciales.

Tout est dit, les amis! En espérant que cet état d’esprit existe encore aujourd’hui...

lundi 25 février 2008

SHE GOT IT!!

Bon, maintenant que j'ai battu le record de coms, je peux poster un nouvel article. Hem, hem... Mais fallait me dire aussi que la grêve des scénaristes à Hollywood était terminée! Je savais pas moi, j'étais solidaire!

Mon premier article de "reprise" devait être un reportage de notre journée au Salon de l'Agriculture avec Pauline mais ça attendra que j'ai le courage de "uploader" des photos sur ce p*** de blogger... Pour les plus impatients et surtout ceux qui veulent voir des volailles mutantes de la mort qui tue (trucs de ouf, j'vous jure!!), allez voir chez la sus-nommée Pauline, je suis sûre qu'elle postera avant moi...

Alors en fait je savais très bien que la grêve des scénaristes était finie, et je savais même que la cérémonie des Oscars aurait par conséquent bien lieu hier soir (enfin, cette nuit pour nous les gens normaux qui vivent en France comme tout le monde). Et ce matin, malgré un réveil difficile, j'ai réussi à capter l'info principale de la journée à la radio: Marion Cotillard a reçu l'Oscar de la meilleure actrice! Youpi!! (Je suis contre le "Cocorico!", c'est ridicule, on n'est pas des gallinacées!)
C'est quand même la première Française à le gagner depuis Simone Signoret en... 1948? 58? Je sais plus, mais en tous cas ça finissait par un 8... Donc bravo Marion! Elle a aussi réussi une première: gagner à la suite un Golden Globes, un BAFTA (les oscars british), un César et un Oscar... Elle va plus avoir de place sur sa cheminée!!
La pauvre l'a bien mérité, après des derniers mois très fatiguants apparemment à faire sa promo... Elle a perdu au moins 20 kilos et elle doit être sous amphet à longueur de temps pour tenir le coup... Nan mais franchement, vous avez vu une interview d'elle récemment? Complètement shootée!! Enfin, il faut ce qu'il faut pour gagner un petit bibelot doré qui va prendre la poussière sur une étagère...
Le pire, pour finir, c'est que je n'ai même pas vu "La môme"... Enfin, la liste des films que je devrais voir et que je ne vois pas s'allongeant de semaine en semaine, je préfère arrêter d'en parler, ça me déprime (encore plus).

A part ça, je reprends le travail aujourd'hui parce que, au cas où vous ne seriez pas au courant, j'étais malade (et c'est toujours pas la grande forme malheureusement...). Allez, je vais me remettre joyeusement au boulot, youpi! (ça se voit pas, mais je fais la gueule...)

PS: mon titre (she got it!) m'a fait pensé à un "you did it!" légendaire (enfin, d'après moi) dans Friends: va voir sur youtube

mardi 12 février 2008

Mon chez moi en hiver

La Puisaye c'est très joli, même en hiver! J'avais envie de mettre quelques photos que j'ai prises depuis que je suis rentrée. Le premier moment de déconcertation passé (où est la brousse? où sont les animaux, les baobabs, les acacias?), on se rend compte que finalement, chez soi c'est pas trop mal non plus...

Le petit étang derrière chez moi. On aurait presque pu faire du patin ce jour-là! Biscotte en a fait un peu en tous cas (vous ne savez pas qui est Biscotte? cf. photo suivante)


Mes chiennes: Nougatine la bergère allemande et Biscotte la bergère des Pyrénées (à ne surtout pas confondre avec le montagne des Pyrénées, la race de Belle dans Belle et Sébastien... rien à voir, comme vous pouvez le constater). Elle prennent gentiment la pause toutes les deux, ce qui fait que ce cliché est absolument unique. Connaissant Biscotte, j'avais environ 1 dixième de seconde pour prendre la photo...


La famille au bord du lac du Bourdon. De gauche à droite: Biscotte (ben oui, quand même), Nathalie, Adèle, François (= Papa), Nougatine. Les absents ont toujours tort, mais il manque quand même Maman...


Coucher de soleil sur la Guillemette: entre celui-là et celui sur le Cap de Bonne Espérance, je ne sais pas lequel est le plus beau...



Là c'est de la triche, c'est pas la Puisaye mais le Morvan, au Sud de l'Yonne. Je me suis arrêtée au bord de la route pour prendre cette photo parce que j'ai trouvé la vue magnifique


NB: vous avez remarqué comme mon appareil photo est bon à contre-jour? D'ailleurs à ce propos, comme il fait très beau en ce moment, je me tape des p*** de couchers de soleil tous les soirs quand je rentre d'Auxerre... je me régale!

That's all for today, folks!

jeudi 7 février 2008

Insolite: toilettes-news (2)

Décidément, cette Chambre d’Agriculture c’est la foonitude totale dans les toilettes (dames) !
Mardi j’avais une réunion au rez-de-chaussée et donc j’ai visité les toilettes de cet étage (qui n’en est pas un puisque c’est le rez-de-chaussée…) pour la première fois. Et là, oh joie, oh bonheur, je tombe sur une autre merveille d’affichage toilettistique ! !

Alors déjà il faut que je vous explique qu’au rez-de-chaussée, ce n’est pas comme aux étages où les toilettes dames et les toilettes hommes sont bien séparées. Ici elles sont au même endroit, ce qui veut dire qu’on rentre dans une première petite pièce et après on a le choix entre deux portes : celles des dames et celles des messieurs (plus encore une porte pour rentrer vraiment dans les toilettes… que de portes !). La porte des dames est la première qui nous tombe sous le nez et, si elle est ouverte (ce qui toujours le cas), on ne voit pas forcément le petit panneau qui indique que c’est pour les filles. Là je crois que vous voyez où je veux en venir… D’où la petite affiche qui suit.
La photo c’est juste pour vous montrer où elle est située (ça a une certaine importance), et de toute façon c’est pas écrit très gros donc je vais vous la retranscrire.




Voilà ce que ça dit :

MESSIEURS,
Si d’aventure vous vous retrouviez face à ce mur, c’est que dans votre précipitation vous n’aviez pas lu le message situé sur la porte…
Cet endroit est réservé aux dames.
Deux WC " hommes " sont à votre disposition à côté… Merci de bien vouloir vous y rendre.
Les utilisatrices

jeudi 31 janvier 2008

La Chambre et les Clios

Je l'avais promis, et je tiens toujours mes promesses (en tous cas quand il s'agit d'ajouter un article débile sur mon blog), le nombre hallucinant de Renault Clios sur le parking de la Chambre d'Agriculture méritait une étude approfondie.



C'est désormais chose faite puisqu'en rentrant de ma pause déjeuner à l'instant (ou presque), j'ai compté 16 Clios sur le parking. La mienne en faisant partie bien sûr, et en sachant que la Chambre est "sponsorisée" par Renault, donc au minimum 3 ou 4 d'entres elles sont des voitures de service.

Ceci étant dit, le total des voitures sur le parking était de 40. Nous tombons donc sur un pourcentage tout rond de 40% de Clios (16/40... ça va?).
Pas mal. J'avais parié sur une proportion d'1/3 mais, vous voyez, j'étais en dessous.

Je suis à peu près sûre que si j'étendais le comptage (telle une fille douée pour la vie à deux) à l'ensemble des parkings de la Chambre, la MSA et Groupama, qui sont voisins, j'obtiendrais un pourcentage similaire. Par contre il s'agit là d'une opération de plus grande ampleur et je me ferais sûrement repérer depuis les bureaux ("Qui c'est cette folle qui compte les voitures dans le parking?"). C'est vrai que pour celui de la Chambre, j'ai essayé d'être la plus discrète possible et c'était sur mon chemin entre ma voiture et l'entrée de la Chambre...

Voilà. Toujours à votre service pour vous apporter des informations aussi existentielles que primordiales.
Cliosement vôtre!

mercredi 30 janvier 2008

Bienvenue Louis!

Juste un petit faire-part.

Ma cousine Virginie a accouché cette nuit d'un petit Louis de 3,260 kg et 52 cm, qui fait donc ses premiers pas (métaphoriquement...) dans la vie.

Je voulais juste lui souhaiter la bienvenue et tout le bonheur du monde pour sa grande et belle aventure qui commence.
J'espère pouvoir le rencontrer bientôt...